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Un panorama de l’art urbain |
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Extraits du livre intitulé Un panorama de l’art urbain de 1975 à nos jours par Stéphanie Lemoine et Julien Terral |
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« Au début, tu taggues à la new-yorkaise parce que tout le monde le fait. Mais très vite, tu essaies de réinjecter d’autres esthétiques et d’autres cultures. » « Notre travail est tellement éphémère qu’il ne nous en reste que des photos. » « On n’est pas anti-pub. On est pro-art. » « On se nourrit de la pub, qui elle-même se nourrit de ce que nous faisons, et le reprend. » |
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« L’esthétique du graff à Paris a été développée par des gens aisés, qui avaient les moyens de voyager. » « On n’est pas des dadaïstes, on ne s’est pas réunis dans des cafés, mais dans un terrain vague. Stalingrad, c’était le cabaret Voltaire du graff. » « Le graff est peut-être le dernier mouvement d’art contemporain du XXème siècle, mais il n’existe pas de manifeste. Chacun chante sa propre chanson, avec toute de même quelques notes en commun. » « Le graffiti, c’est de l’activisme, c’est presque de la performance. » |
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Extrait du livre Jef Aérosol VIP Very Important Pochoirs, éditions Alternatives Avant-propos par Jef Aérosol Mes premiers pochoirs dans la rue datent de 1982 (…). Mes travaux de rue sont désormais essentiellement des personnages grandeur nature, en noir gris et blanc, invariablement soulignés par ma flèche rouge et parfois assortis de texte. Sur toile, en revanche, j’affectionne les gros plans, souvent « décadrés », ainsi que certains effets de couleurs et textures (...). Though I started hitting the walls with my stencils in 1982 (…). My street stencils are mostly life-size characters in black-grey-white, always underlined by my red arrow and sometimes with words. On canvas, I tend to favour close-ups as well as colour and texture effects (…) |
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